Auvergne-Et-Clermont-Avant-Tout

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 3 août 2009

Traditionnel apéro-pétanque de rentrée de Clermont-Avant-Tout

petanque_2.bmp.jpg

mardi 23 juin 2009

Lettre ouverte

Monsieur le Maire,

L’association « Clermont-avant-tout » a organisé ces derniers jours, une réunion dont le thème était « l’avenir du commerce en centre-ville ». Lors de cet évènement, animé par des professionnels du commerce, un grand nombre de vos administrés ont pu faire le constat de l’état actuel du commerce en centre-ville, et nous faire part de leurs attentes pour redynamiser celui-ci.

Voici leurs principales requêtes :

La police nationale manque d’effectifs et la police municipale ne s’estime pas liée par les problèmes d’insécurité dans les commerces et à leurs alentours, or seul Vous, Monsieur le Maire, investi de vos prérogatives d’Officier de police, avez le pouvoir de renforcer les pouvoirs de police municipale. Il faudrait également augmenter le nombre d’îlotiers qui est insuffisant pour assurer la sécurité des commerçants et de leur clientèle en soirée. De plus comme nous vous l’avons déjà fait remarquer dans un précédent courrier, il serait bénéfique d’installer progressivement un système de vidéo surveillance notamment dans les quartiers dits « à risques ».

D’autre part, concernant la fiscalité, l’assemblée regrette unanimement que la mise en place de la TLPE (Taxe Locale sur la Publicité Extérieure) ne soit pas repoussée à 2014 comme la loi le permet et que les petits commerces (de moins de 7 m²) n’en soient pas exonérés.

Enfin, pour permettre un meilleur accès aux commerce de centre-ville, l’association demande la gratuité des stationnements horodateurs de 12 h à 14 h pour éviter la fuite de la clientèle en périphérie à l’heure du déjeuner, ainsi qu’une meilleure desserte du centre-ville par les transports collectifs, passant par la réalisation de la seconde ligne de tramway. Mais aussi, la mise en place d’une signalétique d’accès aux parkings de centre-ville, ce qui limiterait certainement la baisse de fréquentation subie par ceux-ci.

En résumé, pour redynamiser le centre ville des efforts restent à faire, notamment sur 3 points :

  • La sécurité, en renforçant les pouvoirs de police municipale et en augmentant le nombre d’îlotiers,
  • La fiscalité, en compensant les effets de la TLPE et en exonérant les petits commerces,
  • Et l’accessibilité au centre-ville, en facilitant le stationnement (gratuité des zones à horodateurs de 12 h à 14 h et signalétique d’accès aux parkings) et en permettant un accès facilité pour les utilisateurs des transports en commun grâce à une meilleure desserte du centre-ville.


Restant à votre disposition pour en parler de vive voix, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’assurance de notre considération distinguée.

Compte-rendu de la réunion de Clermont-avant-tout sur "Le commerce en ville"


Intervenants :
- Danielle Blineau (ancienne commerçante)
- Nicole Barbin (conseillère municipale)
- Stanislas Rénie (Président de Clermont commerce)
- Didier Muller (conseiller municipal)
- Alain Soreau (chef d’entreprise)
- Jean Pierre Brenas (conseiller municipal)

Nous avons pu, à l’occasion de l’after work de Clermont-Avant-Tout et sous l’impulsion de son Président, Jean Pierre Brenas, débattre de l’avenir du commerce en centre ville. La réunion s’est déroulée ce mercredi 10 juin 2009 au Lux (rue du Terrail) en présence de nombreux orateurs.

Malgré les 22500 ménages installés en centre ville, et les 1528 plates formes commerciales présentes, on dénote une baisse du chiffre d’affaires d’environ 4% par an depuis 2002 pour les commerces de centre ville, 13% des dépenses courantes du centre ville ont été effacées par les pôles commerciaux périphériques et 15 % du commerce de bouche a été perdu.

De nombreux facteurs peuvent expliquer la baisse de fréquentation des commerces du centre ville.

On peut notamment parler des problème de sécurité, Sophie Dupré, PDG de Croustipain a été obligée de mettre en place des vigils et des maîtres chiens pour assurer la protection de ses employés et des clients de ses établissements (coût supplémentaire d’environ 50 000 euros par an).

Les commerçants sont donc obligés de trouver des alternatives à la police, puisque le temps d’appeler les voleurs sont déjà partis, quant aux mineurs arrêtés, ils sont relâchés immédiatement, certains ne prennent même plus la peine de masquer leur visage. Il faut mettre en place une sécurisation différente, occuper les gamins l’été (le quartier St Jacques ne dispose pas de structure associative pour occuper les jeunes).

Stanislas Rénie, Président de Clermont Commerce se dit favorable à la mise en place de vidéo surveillance, mais les lois ne permettent que de filmer l’intérieur du commerce, un arrêté permet depuis mars 2009 de mettre également sous vidéo surveillance les parkings privés, l’investissement étant pris en charge à 50% par la préfecture.

On manque d’îlotiers, aujourd’hui, la nuit on ne dispose que de deux voitures de la police nationale, Clermont est dite « trop tranquille » pour voir ses effectifs de police nationale augmenter, tandis que la police municipale estime que ceci n’est pas sa compétence, seul Mr Godard, maire de Clermont Ferrand investi de prérogative de police pourrait demander à la police municipale d’intervenir, mais il semble que celui-ci soit plus sensible aux quotas de P.V.
L’insécurité augmente aussi autour du Palais de Justice comme le fait remarquer Didier Muller lieu devenu selon celui-ci une sorte de « cour des miracles ».

La ville de Clermont ne représente pas la métropole européenne qu’elle pourrait être aujourd’hui, elle pèche par un manque de communication et de lobbying au niveau européen, le seul lobbying fait avait été au profit de Vulcania impulsé par V.G. d’Estaing. A Clermont on ne sait pas utiliser les crédits européens…

La fiscalité locale influe également sur la dynamique commerciale.

La nouvelle taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) sera mise en place progressivement dès 2010 à Clermont Ferrand alors qu’elle ne sera obligatoire qu’à partir de 2014, de même le texte prévoyait une exonération possible pour les petits commerces dont la surface des enseignes ne dépassait pas 7 m², mais la municipalité clermontoise n’a pas jugé opportun de rendre effective cette exonération dont le but était la protection du commerce de proximité…

Pour Mac Donald cette taxe sur les enseignes représentera environ 6000 euros par site chaque année. La commune s’est par ailleurs lancée bille en tête dans cette nouvelle taxation, sans que les élus ne communiquent avec les commerçants, or la pose enseigne coûte cher (environ 10 000 euros pour une enseigne Croustipain) et celle-ci s’amortie en plusieurs année, les commerçants venant d’investir dans une enseigne neuve vont se trouver dans une situation inconfortable avec la venue de cette taxe dès l’année prochaine, situation qui aurait pu être éviter par le dialogue, tandis que la mairie prône la « démocratie participative ».

Anne Courtillé propose de remettre le sujet sur le tapis lors des prochains conseils municipaux afin d’épargner au moins les petits commerces (ceux de moins de 7 m² d’enseigne) et de repousser son application à 2014.

Le cas de la salle Gaillard, il faudrait une locomotive pour attirer du monde, comme le ciné dôme l’a été pour la zone Ernest Cristal. Il a été prévu qu’un restaurateur s’installe salle Gaillard, mais on peut se poser des questions sur la pertinence de ce choix. Oui un restaurateur peut être une locomotive dans certains quartiers, mais est-ce le cas dans un quartier disposant déjà de divers cafés, brasseries et restaurants… De plus une loi de 1973 impose lors de l’installation d’un nouveau restaurateur, l’accord des établissements licence 3-4 se trouvant à moins de 75 mètres, certains commerçants s‘oppose d’ores et déjà à cette installation qui n’attirera pas plus de clientèle, mais la divisera et ont déclaré que s’il devait y avoir division de la clientèle, ils se trouveraient dans l’obligation de licencier du personnel. Il faudrait une fois de plus instaurer un dialogue avec les commerçants avant de lancer un projet.

Quant au marché St Pierre, il est vide, mort, l’architecture est hideuse, il aurait du être « emballé » mais l’architecte de France s’y oppose. Il serait bénéfique que le marché St Pierre fasse l’objet d’une délégation de service public, tant qu’il n’y aura pas une gestion précise des commerçants, avec des règles précises, tant que ce sera l’ « anarchie » avec des horaires d’ouvertures changeants d’un commerçants à l’autre, on ne pourra pas fidéliser la clientèle.

Encore pour dynamiser les commerces de centre ville il faut les rendre plus accessibles, notamment en améliorant les dessertes par les transports publics (2ème ligne de tram, bus…), il faudrait également permettre un stationnement gratuit de 12h à 14h pour les emplacements soumis aux horodateurs, dans le but de récupérer une clientèle partant en périphérie à l’heure du déjeuner, enfin il serait bénéfique que soit installé une signalétique d’accès aux parking, les personnes extérieures à la ville disposent de trop peu d’informations pour se diriger facilement vers une place de stationnement, et cela limiterait peut être la baisse de fréquentation que connaissent ces derniers temps les parking de centre ville.

Les commerçants souhaitant changer les choses, être écouter, choisir doivent se réunirent afin de peser dans la balance. Pour cela des associations existent telles que Clermont commerce mais celles-ci ont besoin de plus d’adhérents pour être réellement indépendantes (aujourd’hui Clermont commerce est financé à 60% par la ville de Clermont, à 30% par la chambre de commerce et d’industrie (CCI) et seulement à 10% par les cotisations et partenaires).
De plus il faudrait que les organismes officiels tels que la CCI, la CGPME, et les diverses associations de commerçants parlent d’une seule voix.

Enfin, les commerçants devraient s’inscrire sur les listes électorales clermontoises même lorsqu’ils ne résident pas à Clermont pour être mieux considérés par la municipalité.

lundi 15 juin 2009

Clermont-avant-tout s’intéresse au Commerce en centre ville

Voici le compte-rendu synthétique de l’After Work que l’équipe de Clermont-avant-tout a organisé récemment. 


Intervenants :

  • Danielle BLINEAU, ancienne commerçante
  • Nicole BARBIN, Conseillère Municipale
  • Stanislas RENIE, Président de Clermont-Commerce
  • Didier MULLER, Conseiller Municipal
  • Alain SOREAU, Chef d’entreprise
 

Animateur :

  • Jean-Pierre BRENAS, Président de Clermont-avant-tout, Conseiller Municipal
 

Présents :  80 personnes 

Thèmes abordés :

  • Le Commerce et la politique d’urbanisme
  • Le Commerce et la sécurité
  • Le Commerce et la fiscalité locale
  • Le Commerce et la politique de déplacements, transports collectifs et stationnement
 

Fil conducteur : parallèle entre l’apport du commerce à la ville et l’influence d’une politique municipale sur le développement économique et commercial. 

Propositions :

1) En matière d’urbanisme les commerçants doivent être consultés en amont et associés aux choix et décisions qui les engagent (Ex : futur Carré Jaude II, site de l’Hôtel Dieu, contre exemple : le développement anarchique de la zone Ernest Cristal ou encore la décision d’implanter une énième brasserie dans le quartier Gaillard). 

2) Sécurité :

  • Les pouvoirs de police Municipale doivent être renforcés, il est réclamé la présence d’ilotiers,
  • Des zones de vidéo protection sont nécessaires dans certains quartiers.
 

3) Fiscalité locale :

  • La Municipalité doit repousser à 2014 – comme la loi lui en laisse la possibilité – la mise en place des directives de la Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE).
  • La Municipalité doit exonérer les petits commerces (surface inférieure à 7 m²) de la TLPE.
 

4) Stationnement, déplacements

  • Demande de gratuité du stationnement horodateur entre 12 h et 14 h
  • Meilleure desserte du centre ville par les transports publics
  • 2ème ligne de Tramway
  • Mise en place d’une signalétique d’accès aux parkings
 

5) Regroupements des commerçants

  • Les commerçants, pour véritablement peser doivent se rassembler et s’unir
  • Leurs organismes officiels (CCI ; CGPME ; Associations de commerçants) devraient pouvoir parler d’une seule voix
  • Les commerçants doivent s’inscrire sur les listes électorales clermontoises même s’ils ne résident pas à Clermont.
 

 

6) Divers

Les commerçants doivent plus s’adapter aux habitudes de consommation au niveau des horaires d’ouverture.

Une majorité se prononce contre l’ouverture dominicale.

Les ventes sur internet doivent se développer. 
 

Conclusion :

Les commerçants apportent beaucoup à la ville. Notamment en terme de vitalité, dynamisme, attractivité, de création de richesse, d’emplois, de lien social, etc. La ville, en retour, doit en tenir compte et intégrer les revendications de cette communauté dans les différents secteurs de la politique Municipale. 


 
 

En lien avec l‘After Work sur le commerce, le journal de Clermont 1ère a consacré une interview à Nicole BARBIN et Stanislas RENIE dans son journal du soir Mercredi 10 juin sur le thème du Commerce de centre ville à Clermont. 

Pour visionner cette émission, cliquer sur le lien suivant :

http://www.clermont1ere.com/programme_liste.php?em=8&id=3438&page=1

mercredi 10 juin 2009

L’After Work de Clermont-avant-tout, c’est aujourd'hui, Mercredi,

à 19 h 00 au Lux, rue du Terrail

after.jpg

® L’influence de l’urbanisme,

® l’influence de la politique de déplacements, de stationnement,

® l’influence de l’image de la ville

® l’influence de la sécurité, de la fiscalité locale, de la signalisation…

sur l’activité commerciale.

Voici les différents thèmes qui seront abordés avec :

                Danielle BLINEAU, ancienne commerçante
                Nicole BARBIN, Conseillère Municipale
                Stanislas RENIE, Président de Clermont-Commerce
                Didier MULLER, Conseiller Municipal
                Alain SOREAU, Chef d’entreprise
                Julien VOLAT, Président des Jeunes Populaires
                Jean-Pierre BRENAS, Conseiller Municipal

vendredi 29 mai 2009

Le commerce en ville - Débat Mercredi 10 Juin - 19h - au LUX

cat.JPG

jeudi 2 avril 2009

Compte rendu de l'AfterWork de Clermont-Avant-Tout sur l'Urbanisme (17 Mars 2009)

  After Work  « l’urbanisme à Clermont-Ferrand »

Ce Mardi 17 Mars, il y avait foule au Lux pour l’After sur l’Urbanisme, Animé par Jean Pierre Brenas, conseiller municipal et Président de Clermont-Avant-Tout. 


C’est Claude Schwarztmann architecte, ingénieur et urbaniste et qui a participé à la création de l’agence d’urbanisme Clermont métropole, qui était présent le 17 mars dernier pour donner à l’occasion de l’After work sur « l’urbanisme à Clermont-Ferrand », un point de vue d’expert en la matière.



L’urbanisme, qu’on le souhaite ou non, s’impose inévitablement à nous dans la vie de tout les jours, qu’il s’agisse simplement de notre logement, des espaces naturels nous entourant ou encore des équipements publics que nous et nos enfants utilisons quotidiennement (lycée, hôpitaux tramway…).

Donc l’urbanisme regroupe

Des pratiques et techniques découlant de la mise en œuvre des politiques urbaines (logement, transport, environnement, zones d'activités économiques et appareil commercial).
Dans une seconde dimension l’urbanisme recoupe la planification urbaine et la gestion de la cité, en maximisant le potentiel géographique en vue d'une meilleure harmonie des usages et du bien-être des utilisateurs. Ainsi l’urbanisme rassemble un grand nombre d’acteurs aux taches diverses.
De facto, l’urbanisme est un sujet vaste qui touche tout le monde, et une tache lourde pour ceux qui en ont la responsabilité.



L’urbanisme traité par le secteur public à Clermont-Ferrand se décompose sur plusieurs niveaux :

- La ville : elle a en charge les équipements publics de quartier (lotissements…), les PLU, les permis de construire, les permis d’urbanisme sur les secteurs clés…

- Clermont communauté (communauté d’agglomération regroupant 21 communes), elle a en charge les aménagements des zones d’activité, les voiries, la politique d’habitat, la politique de déplacement urbain, les grands équipements (bibliothèque, stade, déchets…)

- Le grand Clermont, bassin de vie regroupant 707 communes (urbaines et rurales), a en charge la charte de vie et le SCOT notamment. 



Le SCOT est un document de planification spatiale, composé de 3 éléments : un diagnostic, une vision politique du territoire et un document d’orientation du territoire.

- Le département, qui a en charge les routes départementales, et nationales hormis les grands axes, les équipements publics (train, site du Puy de Dôme…), la politique de l’habitat (social notamment).

- La région qui a en charge le SRADDT, le SRDE, le SRIT, les lycées…

- L’État qui s’occupe de la gestion des grands dossiers, de la gestion de l’eau potable, des grands axes routiers…

On voit de nombreux intervenants qu’ils soient du secteur public (élus, services techniques, services administratifs, offices d’habitat social, agences d’urbanisme, caisse des dépôts et consignations, établissements publics fonciers…) ou du secteur privé (aménageurs, lotisseurs, architectes, urbanistes, notaires, banques, assurances, citoyens, association de propriétaire…). Ainsi on remarque une augmentation constante des partenariats entre intervenants publics et privés dans le secteur de l’urbanisme.

Le bilan des promesses faites lors de la campagne électorale de notre maire socialiste, Serge Godard : on voit une majorité de « bides », à l’heure actuelle, la plupart des grands projets sont tombés à l’eau ou sont mis sous
silence.

La très grande bibliothèque? Le chantier a été stoppé pour une trouvaille archéologique, tombant à pic au regard des problèmes de financement du projet. Les élus eux même ont appris le renoncement à ce projet dans la presse, il semblerait que ce projet avorté ait déjà coûté près de 6 millions d’euros



- L’opéra municipal? Selon notre intervenant, Didier Muller, un projet pour faire de l’opéra une scène internationale avait été réalisé par Mr Alvin, un architecte belge, lequel a porté plainte lorsque Serge Godard l’a remercié. Après une conciliation la procédure a été arrêtée ce qui a pu éviter de lourdes peines d’amende. L’opéra a déjà coûté 620 000 euro alors que rien n’a été fait, et 10 millions d’euro de travaux sont désormais annoncés alors que le projet de scène nationale n’est plus d’actualité dans cette enceinte.

- La piscine de Coubertin?  Celle-ci a connu une baisse du chauffage d’un degré pour problème financier. De plus la toiture amovible qui a coûté très cher, et a été pointée du doigt par la chambre régionale des comptes, pose des problèmes de sécurité à l’ouverture ; personne ne veut prendre la responsabilité d’ouvrir ce toit sans l’accord de Clermont communauté et la piscine doit être vidée avant toute ouverture. En plus d’avoir coûté très cher, Clermont communauté avait été condamné à une amende de 3 millions 500 milles euro pour l’absence de suivi du dossier.

 

- L’avenir de l’Hôtel Dieu après le transfert des services dans le nouvel hôpital d’Estaing? Le silence prime sur ce projet, Olivier Bianchi parle d’une éventuelle bibliothèque intercommunautaire apparemment désirée par l’État et le ministère de la culture. 55000 m² vont être libérés
Certains bâtiments sont classés et ne peuvent être modifiés, ils devront donc être pris en compte dans la conception d’un nouveau projet, ce qui le rendra plus difficile.
Outre la bibliothèque, on parle également d’un éventuel hôtel 3 ou 4 étoiles ainsi que d’une éventuelle scène nationale, dont le projet avait été abandonné dans l’enceinte de l’opéra.
Ici encore on trouve des problèmes de financements, notamment après la défection du conseil régional.


After urbanisme L'hotel Dieu 1ère partie
envoyé par stw6977

- Le carré Jaude 2? Le projet de l’architecte espagnol ayant réalisé Jaude 1 ayant été rejeté avec dédit par la mairie, celle-ci a alors fait appel à un autre architecte pour Jaude 2. Ainsi Jaude 1 et le futur Jaude 2 ne seront pas assorti dans leur architecture, cela va poser des problèmes d’harmonie sur une place de Jaude dont l’esthétique est d’ores et déjà contestée.

- La salle Gaillard? Après le rachat du bail de Natalys voté en conseil municipal, la salle reste vide, ce qui crée un véritable manque à gagner pour le quartier, un vide commercial. Didier Muller pense qu’il serait judicieux de conserver cette salle pour la louer en tant que salle de réunion, de séminaire permettant aux personnes extérieures à la ville de pouvoir s’y réunir. (Capacité d’environ 200 personnes, tramway à proximité, parking St Pierre et parking de la cathédrale à proximité). La rénovation de cette salle pour la mettre aux norme va coûter très cher.

- Le marché st pierre?
Le bâtiment est très laid, il faudrait le raser ou l’habiller, Claude Schwarztmann pense qu’il serait plus facile de créer une nouvelle structure, celle existant posant des problèmes d’entretien.


 


  - Le prolongement du tramway jusqu’aux vergnes? Celui-ci est mis en suspens pour des problèmes d’argent, le SMTC étant un gouffre financier. Il en est de même pour la 2nde ligne. 

 

- Le projet des pistes de Cataroux? Le projet d’un centre dédié à l’automobile a été suspendu notamment depuis le décès d’Édouard Michelin.

- La tribune Montpied? Le stade Montpied n’est toujours pas fini, on attend encore et encore la 2nde tribune qui décidemment se fait attendre.

- Le complexe aquatique de Gerzat? Très attendu par les quartiers nord, il semble que celui-ci est également remis en question pour des problèmes de financement (notamment dus au déficit du SMTC).

Doit on alors parler d’urbanisme, ou plutôt d’absence d’urbanisme à Clermont-Ferrand?


L’ensemble des grands projets ont été mis en suspens ou ont été annulés. Les problèmes financiers en sont la principale raison, la gestion de nos élus socialistes ayant été économiquement catastrophique.

De plus parmi ces grands projets on dénote une absence totale d’espaces verts ; en effet aucun jardin n’est prévu. Les bâtiments composant Clermont ont été édifiés dans en manque total de cohérence, ce qui vaut souvent à notre ville des remarques désobligeantes sur son aspect extérieur.

Il manque à Clermont Ferrand une stratégie urbaine cohérente, pour palier à l’inexistence d’harmonie au sein de Clermont qui ressemble aujourd’hui à une ville patchwork, du fait notamment de l’absence d’agence d’urbanisme dans les années 70 (essor des constructions). Anne Courtillé déplore aussi la vente de l’ancien jardin botanique à la caisse des médecins, depuis Clermont souffre d’un manque d’espaces verts, entraînant une pollution visuelle pour ses habitants. Pourquoi ne pas faire de l’espace réservé au futur Jaude 2 un parc où tout un chacun pourrait se promener, se mettre au vert.

S’agissant de Trémonteix : les nouveaux lotissements prévus risquent de créer un déséquilibre avec les quartiers riverains, de plus l’arrêt du boulevard nord pose des problèmes de desserte, il aurait fallu les étudier avant de lotir. Ce projet immense d’une vingtaine d’hectares, risque de bouleverser la vie des riverains qui n’ont pas été pris en compte dans le projet. De plus, il est prévu la construction de maisons collectives (environ 650 logements) qui seront nocives pour la beauté du paysage, on leur aurait préféré des maisons individuelles.


S'agisssant des côtes de Clermont, le débat n’est toujours pas clôt sur la question de la localisation de Gergovie, les recherches n’avancent pas et aucun projet n’est prévu pour réaménager les anciennes carrières.


After Urbanisme Les côtes de clermont
envoyé par stw6977


Cette abondance de projets de logements sociaux et de bâtiments publics reflète une volonté de densifier le centre ville. Il faudrait développer la mixité sociale, oui mais pour un meilleur équilibre.

Les débats sur le SCOT aboutissent à des visions très différentes entre les communes qui veulent chacune faire valoir leur propre intérêt, il faut arriver à une vision commune dans l’intérêt des habitants du grand Clermont (on en avait vu les prémices avec le projet Arvernia de VGE). Le SCOT présente maintenant un enjeu majeur pour les élections régionales qui se profilent.

Il faudrait 50 000 personnes de plus sur Clermont pour que celle-ci devienne une métropole. Mais pour cela, faudrait il encore que Clermont soit attractive proposant des logements mais aussi des emplois, il faudrait être dynamique économiquement.

La politique de Mr Adenau, adjoint à l’urbanisme et président de Logidôme, consiste à ajouter 20 000 habitants à Clermont intra-muros, pour cela son fer de lance est le logement social mais, malheureusement, à Clermont Ferrand, on a vu de nombreuses dérives dans l’attribution de ces dits « logements sociaux », et on observe une transformation de la notion de logement social en celle de logement socialiste !


CR de Julie Bousquet

vendredi 27 mars 2009

After Urbanisme: Tram aux Vergnes? 2ème ligne? etc...


After Urbanisme Le projet Trémonteix et les riverains


After Urbanisme La salle Gaillard, où en est on? Et le marché St Pierre?

- page 2 de 41 -