Plus précisement des jouets bien définis pour mes deux petites dernières..

Comme tout un chacun, mon conditionnement m'a conduit d'abord en zone industrielle...

Las, au bout deux heures, piteux résultat: 10 Euros d'essence brulée, les fameuses deux heures perdues et partout la même réponse apitoyée et parfois méprisante, "Mais mon pauvre monsieur, vous n'y pensez pas, il y a longtemps que nous sommes en rupture de stock sur ce produit ! "

Dépité et sans grand espoir, je me suis rabattu sur le centre ville et, Miracle, j'ai aisément trouvé les jouets en question, et en prime avec super emballage cadeau et le sourire de la caissière !

...Tout n'est peut être donc pas perdu, pour le commerce en centre ville !.........

J'ai fait un tour Place de Jaude. En quelque sorte un pélerinage sur les lieux ou, Samedi soir, mon instinct grégaire m'avait fait apprécier la compagnie des quelques trente mille concitoyens...

Le réveil a été brutal et la déception aussi...

A la lumière du jour, oubliée la sensation de groupe, la magie de la nuit, et bonjour le béton... Aucun mobilier urbain pour accrocher l'oeil et lui plaire , mis à part les fameux lampadaires, les plantations d'arbres rabougris (que verront fleurir mes petits enfants) et des parpaings, de ci de là, faisant office de bancs ou peut-être de fondations pour ...autre chose...!
Une formidable impression de gachis...et aussi un malaise que je m'expliquai rapidement: j'avais l'impression de faire le tour d'un appartement vidé de ses meubles avant de rendre les cléfs. Je ne retrouvais plus les volumes, tout me semblait étriqué et impersonnel...

...A la différence, que je n'ai pas du tout envie de rendre les clefs de la Place de Jaude...et d'aller voir ailleur...!