« Pour le huitième mois consécutif, le chômage a baissé en France. Selon les chiffres du ministère de la Cohésion sociale, le nombre de demandeurs d'emploi a reculé de 28 200 en novembre, ce qui porte désormais le taux de chômage à 9,6% contre un pic à 10,2% au début de l'année. Signe positif : le chômage des jeunes et celui de longue durée reculent tous deux respectivement de – 0,7% et – 1,2%. Depuis avril, ce sont ainsi près de 160 000 personnes qui ont retrouvé du travail. » Vendredi 30 décembre 2005Vendredi 30 décembre 2005Le Figaro du 20/12/2005 le(Le figaro-30/12/2005)

« Le nombre des demandeurs d'emploi en France a diminué pour le huitième mois consécutif en novembre, le taux de chômage reculant à 9,6% de la population active, contre 10,2% en avril,

….. En novembre, le nombre des chômeurs a diminué de 28.200, soit 1,2%, après un recul de 0,9% en octobre et en septembre. Sur un an, la décrue est de 4,6%.

Le nombre des demandeurs d'emploi s'établit à 2.329.900 contre 2.358.100 le mois précédent (pour ceux dont l'activité réduite est inférieure à 78 heures dans le mois). ….

Le taux de chômage au sens du BIT s'établit à 22,8% pour les moins de 25 ans, à 8,6% pour les actifs âgés de 25 à 49 ans et à 6,8% pour les actifs de 50 ans et plus.

Comme le mois précédent, l'amélioration concerne toutes les catégories de demandeurs d'emploi, y compris les jeunes (-0,7%) et les chômeurs de longue durée (-1,8%).

…… Pour constituer une réelle inversion de tendance du marché du travail, le recul du chômage doit s'accompagner d'une reprise significative des embauches dans le privé. Pour l'heure, l'emploi salarié est resté stable au troisième trimestre.

Sur un an à fin septembre, il a progressé de 0,3% seulement. Les scénarios de croissance prudents généralement retenus par les économistes pour 2006 laisse supposer une progression encore modeste des créations d'emplois l'an prochain.

Dans sa note de conjoncture de décembre, l'Insee table néanmoins sur un net regain dès le premier semestre 2006. L'institut, qui prévoit 120.000 créations d'emplois en 2005 en prenant en compte le secteur non marchand, en attend 100.000 autres de janvier à juin 2006.

Les chiffres diffusés par l'ANPE font aussi apparaître plusieurs signes positifs pour les mois à venir. Le nombre des offres d'emploi enregistrées en novembre augmente de 5,0% par rapport au mois précédent et fait un bond de 13% sur un an.

…………………………. En novembre, près de la moitié des offres enregistrées, soit 121.763 sur un total de 259.707 (en données brutes), concernaient des "emplois durables", c'est-à-dire de plus de six mois, sans qu'il soit possible de distinguer s'il s'agit d'un CDD ou d'un CDI.

Sur un an, la part des emplois durables progresse de 29,8%. Les offres d'emplois temporaires (d'un à six mois) et occasionnels (moins d'un mois) restent cependant les plus nombreuses, 137.944 au total. La décélération de la croissance de la population active favorise par ailleurs une décrue mécanique du chômage en France. Selon l'Insee, la population active n'augmentera que de 30.790 personnes en 2006, puis de 6.830 en 2007, avant de se contracter à partir de 2008. … »Nouvel Obs 31/12/2005…………………..

« La baisse du chômage amorcée depuis huit mois en France devrait s'amplifier en 2006, sous les effets du papy-boom et du retour des emplois aidés, accentués par une politique volontariste du gouvernement Villepin à quelques mois de l'échéance présidentielle.

En novembre, le taux de chômage s'est inscrit à 9,6% contre 10,2% en avril, son plus haut niveau depuis décembre 1999.

Dans sa dernière note de conjoncture, l'Insee estime que le taux de chômage tombera à 9,5% à la fin décembre 2005 et à 9,2% à la fin juin 2006.

Le ministre délégué à l'Emploi, Gérard Larcher, s'est donné pour objectif de réduire de 300.000 le nombre de chômeurs en 2006, en se fondant sur une base de 20.000 en moins par mois.

Jusqu'ici, 158.200 demandeurs d'emploi de moins ont été enregistrés à l'ANPE entre la fin mars et la fin novembre.

Paradoxalement, cette dynamique n'a pas traduit une véritable reprise sur le marché du travail puisque, selon l'Insee, seuls 22.000 emplois ont été créés d'avril à septembre dans le secteur marchand.

L'Insee, qui prévoit une hausse de 1,6% du PIB pour 2005, pronostique un acquis de 1,7% au 30 juin 2006 et estime "crédible" de passer au-dessus de 2% à la fin de l'an prochain. ……………………..

Une progression d'environ 1,5% du PIB est désormais jugée suffisante pour commencer à créer des emplois, avec un décalage d'au .moins six mois entre la progression du PIB et ses premiers effets sur le marché du travail. ………………………………………

Au total, selon l'Insee, le redressement de l'emploi dans le privé, la montée en charge des contrats aidés et le dynamisme du secteur public des hôpitaux et des collectivités locales devrait permettre de doubler le rythme des créations de postes au premier semestre 2006.

Il y aurait ainsi 100.000 emplois nouveaux de janvier à juin 2006, dont 30.000 seulement pour le secteur concurrentiel »Reuters-30/12/2005

« Le cadeau de Noël du gouvernement ne s'est pas fait trop attendre. En recul pour le huitième mois consécutif, le nombre de demandeurs d'emploi a baissé de 1,2% en novembre, selon les chiffres publiés par le Ministère de l'Emploi. Les chômeurs sont 28 300 de moins qu'en octobre, soit 2.358.100 au total. Ils représentent désormais 9,6% de la population active contre 9,7% en octobre.

Le chômage n'a cessé de reculer depuis le mois d'avril où le chômage pointait à 10,2% de la population active, son plus niveau depuis décembre 1999. Le ministre délégué à l'Emploi, Gérard Larcher, s'est félicité de voir progresser les contrats aidés.

"La création de 150.000 contrats d'avenir ou contrats d'accompagnement vers l'emploi, cela veut dire + 25% sur l'année 2005", a-t-il déclaré. Il a également souligné "le formidable décollage de l'apprentissage, avec plus de 8.000 apprentis au cours des trois derniers mois". »La Tribune - 30/12/05 à 11:20